En ce qui concerne l’activité de l’avocate-stagiaire, elle a largement dépassé ce qui était nécessaire à la défense des intérêts de sa cliente, même en admettant, dans une certaine mesure, qu’un stagiaire consacre plus de temps qu’un avocat breveté à chacune des opérations, ce qui explique d’ailleurs la différence du tarif applicable. On constate ainsi que le temps consacré à la rédaction des écritures est manifestement excessif et que les nombreux contacts avec la cliente, que ce soit par oral ou par écrit, étaient en partie superflus dans le cadre d’un mandat d’office.