En ce qui concerne en particulier l’activité de l’avocate [...], on ne saurait admettre que le premier juge a abusé de son pouvoir d’appréciation en réduisant de 9 heures (et non de dix heures comme le relève à tort la recourante) le temps qu’elle a indiqué avoir consacré à la cause. Il y a en effet lieu d’admettre que sont concernés par cette réduction non seulement les opérations de relecture et de supervision du travail effectué par la stagiaire dans la mesure où l’indemnité du conseil d’office n’a pas à couvrir l’entier des frais de formation d’un stagiaire, mais également les recherches juridiques et les contacts avec la cliente