4. a) Dans son recours, Me N.________ considère la réduction opérée par le premier juge comme arbitraire. Elle reproche au premier juge de ne pas avoir pris en compte les difficultés de la cause, qui découlaient du manque de collaboration de la partie adverse ainsi que de la nécessité d’examiner de nombreuses pièces, de procéder à des calculs complexes et de déployer des efforts conséquents dans le but de trouver une solution à l’amiable. Ce dernier élément expliquait d’ailleurs le temps relativement important qui s’était écoulé entre la première rencontre avec la cliente en décembre 2013 et le dépôt des requêtes de conciliation et de mesures provisionnelles le 9 juillet 2014.