En droit, le premier juge a constaté qu’aucune action en divorce n’avait été ouverte depuis le prononcé d’octroi d’assistance judiciaire rendu le 14 janvier 2014 et a considéré que le délai d’une année à compter de la reddition de ce prononcé, tel que prévu à l’art. 39 al. 4 CDPJ, était échu lorsqu’il a interpellé le conseil d’office le 22 janvier 2016.