24 mars 2014) à s’entretenir par téléphone avec la cliente au sujet de sa situation de famille. Un tel comportement ne -9- peut s’expliquer que par le fait que le mandat d’avocat d’office s’est mué dans une certaine mesure en soutien psychologique, ce qui ne saurait être assumé par l’assistance judiciaire. Sachant que la recourante avait déjà consacré presque 4 h à des entretiens avec sa cliente, la réduction de 9 h 05 sur les 11 h 18 annoncées (soit 31 h 14 – 2 h 09 pour les opérations effectuées du 9 au 10 octobre 2013 et celles en relation avec l’affaire pénale – 20 h) est adéquate et échappe au grief de l’abus de pouvoir d’appréciation.