Dans ces conditions, les 11 h 18 consacrées aux entretiens téléphoniques entre la recourante et sa cliente ne sont en soi pas critiquables. Il reste que la durée de ces entretiens est certainement excessive, même s’il y a lieu de laisser à la recourante une marge de manœuvre pour la conduite de son mandat : on ne saurait en effet admettre qu’il était indispensable de consacrer des périodes respectivement de 42 min. (16 octobre 2013), 54 min. (8 novembre 13), 30 min. (28 novembre 2013), 30 min. (12 décembre 2013), 30 min. (9 janvier 2014), 24 min. (28 janvier 14), 30 min. (25 février 2014), 30 min. (26 février 2014) ou 30 min. (24 mars 2014)