En l’espèce, la requête d’assistance judiciaire a été formée le 11 octobre 2013. Auparavant, la recourante avait reçu sa cliente le 9 octobre 2013 et écrit deux lettres le lendemain. Vu la nature de l’affaire (modification du droit de visite requise par le père), on ne voit pas qu’il ait été possible d’imposer à la recourante de n’entreprendre aucune opération avant d’avoir obtenu une décision relative à l’assistance judiciaire. En déposant une requête d’assistance judiciaire à bref délai, elle n’était pas à tard pour avoir droit à la prise en considération des opérations accomplies deux jours auparavant.