3. a) La recourante soutient que les opérations effectuées les 9 et 10 octobre 2013 (soit 1 h 15 pour un entretien avec la cliente, 12 min. pour une lettre au Tribunal d’arrondissement et 6 min. pour une lettre à la cliente) doivent être prises en compte, de même que les opérations relatives à l’affaire pénale qui est en lien direct avec la cause en modification du droit de visite (36 min.). Le premier juge aurait retranché 9 h de téléphones avec sa cliente de manière arbitraire, dès lors que les contacts entre les parties étaient particulièrement difficiles et qu’il n’a pas été démontré que ces opérations étaient inutiles, superflues ou déraisonnables.