Le premier juge a d'ailleurs relevé lui-même que la convention de partage serait nulle dans cette hypothèse et que l'héritier peut invoquer la nullité en tout temps. Il a également souligné que la prescription acquisitive supposait une possession paisible et sans interruption par un possesseur de bonne foi, ce point n’ayant pas été instruit. Il apparaît ainsi que l'examen de ces conditions appartient au procès au fond et qu'elles ne peuvent être tranchées dans le cadre de l’examen des conditions d’octroi, respectivement de retrait de l'assistance judiciaire. 4. Pour ces motifs, le recours doit être admis et le prononcé annulé.