En effet, dans son courrier du 27 septembre 2013, la recourante a clairement requis d’être mise au bénéfice de l’assistance judiciaire dans la procédure de mainlevée qui l’opposait à K.________. En particulier, il ressort du formulaire de demande d’assistance judiciaire produit par la recourante le 8 novembre 2013, soit dans le délai prolongé à la demande de cette dernière, qu’elle a notamment sollicité l’assistance d’un avocat. Le premier juge n’a dès lors pas apprécié les faits de manière erronée lorsqu’il a rendu le prononcé du 13 novembre 2013, par lequel il a octroyé à la recourante l’assistance judiciaire et a désigné l’avocate N.________ comme conseil d’office dans la