En droit, le premier juge a considéré que l’assistance judiciaire ne devait pas être accordée au requérant dès lors qu’il ressortait des pièces produites que ses revenus lui permettaient d’assumer les frais du procès sans entamer la part de ses biens nécessaires à son entretien et à celui de sa famille. Il a ajouté qu’en majorant les charges incompressibles du requérant de 30%, celui-ci disposait encore d’un montant mensuel d’environ 900 fr. afin de rémunérer son conseil, étant entendu que la procédure devant le Tribunal des baux est gratuite.