Pour ce qui est de l’opération étude du dossier du 27 mars 2017, d’une durée de 1 heure, elle se justifie tant dans son principe que dans sa quotité dès lors que l’avocat d’office devait préparer le rendezvous avec le recourant prévu le jour même. Quant à l’opération étude complémentaire du dossier et observations sur l’expertise du 3 avril 2017, d’une durée de 1 heure, elle ne se justifie pas. En effet, cette opération est intervenue quelques jours après des opérations similaires, en particulier celles des 17 et 23 mars 2017, et il ne résulte pas du dossier qu’il y ait eu un quelconque élément nouveau à ce sujet dans l’intervalle.