simple de l’expertise se justifiait à ce stade, à raison de 1 heure, dès lors que les questions complémentaires ne pouvaient pas avoir lieu en l’état selon le courrier du 12 avril 2017 (annexe 2). Le recourant conteste également que Me C.________ ait pu à l’époque rédiger des projets d’observations sur le rapport d’expertise dans la mesure où son conseil actuel viendrait de recevoir les documents complémentaires demandés à l’expert. Il fait encore valoir que ni Me C.________ ni Me X.________ n’auraient effectué d’analyse approfondie de l’expertise et qu’ils auraient utilisé ses propres commentaires.