{"Signatur": "VD_TC_010", "Spider": "VD_FindInfo", "Datum": "2021-01-01", "PDF": {"Datei": "VD_FindInfo/VD_TC_010_AJ13-033347_nodate.pdf", "URL": "https://prestations.vd.ch/pub/101623/api/decision/download/27862b2c-488a-48d3-a91c-f84310c19191", "Checksum": "e79433671ee7652c475757ee9093a464"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["AJ13.033347"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Chambre des recours civile AJ13.033347"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Waadt  Chambre des recours civile"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Vaud Tribunal cantonal Chambre des recours civile"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Vaud  Chambre des recours civile"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Conflit du travail"}], "ScrapyJob": "446973/39/2237", "Zeit UTC": "10.04.2026 06:02:55", "Checksum": "68651255f91a129d56ef9d59bf8ae69c", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Vaud Tribunal cantonal Chambre des recours civile AJ13.033347\nRegeste:\nConflit du travail\n\n3.3\n3.3.1 Le recourant soutient en premier lieu que l’entretien du 28\nfévrier 2017, d’une durée de 1 heure, n’a jamais eu lieu. Il explique à cet\négard n’avoir rencontré Me C.________ qu’à une reprise le 21 février 2017\net n’avoir rencontré Me X.________ qu’à une reprise le 27 mars 2017.\n\nDans sa réponse, Me C.________ allègue que le recourant a\nrencontré Me X.________ à deux reprises, soit les 28 février et 27 mars\n- 10 -\n\n2017. Elle confirme avoir en outre elle-même rencontré l’intéressé le 21\nfévrier 2017.\n\n3.3.2 En l’espèce, il ressort des éléments du dossier, en particulier\ndes échanges de courriels intervenus entre Me X.________ et le recourant,\nqu’un rendez-vous a été organisé le 27 mars 2017. Ces pièces ne\ndémontrent cependant pas qu’un rendez-vous ait précédemment eu lieu le\n28 février 2017 et Me C.________ n’apporte aucun élément susceptible\nd’établir la réalité de cet entretien.\n\nDans ces conditions, faute d’être prouvée par le mandataire,\nl’opération litigieuse « Conférence avec le client » du 28 février 2017,\nd’une durée de 1 heure, doit être retranchée.\n\n3.4\n3.4.1 Le recourant prétend également que la durée totale de 11.25\nheures annoncée par Me C.________ pour les postes étude du dossier du 27\nfévrier 2017 (2 heures), étude de l’expertise du 13 (recte : 17) mars 2017\n(1 heure), étude de l’expertise et des remarques du client du 23 mars\n2017 (1.5 heures), étude de l’expertise du 24 mars 2017 (1 heure), étude\ncomplémentaire du dossier du 27 mars 2017 (1 heure), « longue »\nconférence avec le client du 27 mars 2017 (1.75 heures), étude\ncomplémentaire du dossier et observations sur l’expertise du 3 avril 2017\n(1 heure) et rédaction d’un projet d’observations sur l’expertise du 4 avril\n2017 (1 heure) et sa « suite » du 12 avril 2017 (1 heure) serait excessive.\nDans ce cadre, il fait valoir que seules les opérations étude du dossier du\n27 février 2017 (2 heures), étude de l’expertise du 17 mars 2017 (1\nheure), « longue » conférence avec le client du 27 mars 2017 (1.75\nheures), et rédaction d’un projet d’observations sur l’expertise du 4 avril\n2017 (1 heure) devraient être retenues, pour un total de 5.75 heures. Le\nrecourant explique à ce sujet que l’entretien du 27 mars 2017 aurait\npermis l’explication du dossier au sens large ainsi qu’une première lecture\nde l’expertise avec ses propres remarques remises par écrit à Me\nX.________ (annexe 1), que ce dernier ne lui aurait fait part d’aucune autre\nanalyse que celle discutée à cette occasion et que seule une lecture\n- 11 -\n\nsimple de l’expertise se justifiait à ce stade, à raison de 1 heure, dès lors\nque les questions complémentaires ne pouvaient pas avoir lieu en l’état\nselon le courrier du 12 avril 2017 (annexe 2). Le recourant conteste\négalement que Me C.________ ait pu à l’époque rédiger des projets\nd’observations sur le rapport d’expertise dans la mesure où son conseil\nactuel viendrait de recevoir les documents complémentaires demandés à\nl’expert. Il fait encore valoir que ni Me C.________ ni Me X.________\nn’auraient effectué d’analyse approfondie de l’expertise et qu’ils auraient\nutilisé ses propres commentaires.\n\nDe son côté, Me C.________ soutient que le document intitulé\n« Questions et demande d’explications à l’expert » (annexe 3) a été rédigé\nle 18 avril 2017 à la demande du recourant, sur la base des indications de\ncelui-ci qu’il avait fallu synthétiser et mettre en forme, et que les\nquestions complémentaires avaient donc bien été rédigées après l’étude\net l’analyse du dossier. Elle expose également que des projets\nd’observations sur le rapport d’expertise avaient été établis avant même\nque les documents complémentaires demandés à l’expert ne lui soient\nparvenus et confirme qu’elle était bien dans l’attente de ces documents.\nEn ce qui concerne le temps consacré à l’étude du dossier, Me C.________\nfait valoir qu’il était volumineux, comportait plusieurs échanges d’écritures\net de nombreuses pièces, que l’étude de l’expertise et sa compréhension\navaient pris beaucoup plus que 1 heure et qu’il en allait de même du\nprojet d’observations sur l’expertise. Elle conteste ainsi que le recourant\nne retienne que 2 heures pour l’étude globale du dossier.\n\n3.4.2 En l’espèce, au vu des opérations qu’il considère justifiées, le\nrecourant requiert que soient retranchées les opérations étude de\nl’expertise et des remarques du client du 23 mars 2017 (1.5 heures),\nétude de l’expertise du 24 mars 2017 (1 heure), étude complémentaire du\ndossier du 27 mars 2017 (1 heure), étude complémentaire du dossier et\nobservations sur l’expertise du 3 avril 2017 (1 heure) et « suite » de\nrédaction d’un projet d’observations sur l’expertise du 12 avril 2017\n(1 heure).\n- 12 -\n\n"}