La résiliation antérieure du mandat par la recourante n’a en conséquence pas mis fin à la mission de conseil d’office de l’intimée confiée par l’Etat, et c’est à juste titre que le premier juge a considéré que les opérations effectuées durant la période courant du 19 juin au 23 juillet 2013, date de la notification de la décision du 16 juillet 2013, à l’intimée devaient être indemnisées. 4. La recourante fait grief à l’intimé d’avoir trop tardé à déposer la demande d’aide judiciaire et à ouvrir en action en aliments, d’avoir refusé tout contact téléphonique ou direct avec elle et de ne pas lui avoir -7-