Enfin on ne voit pas en quoi d’éventuelles fautes professionnelles commises dans le cadre d’une procédure pénale devraient influer sur le montant de l’indemnité allouée pour une procédure civile. Dans la mesure où la recourante aurait obtenu l’assistance judiciaire dans le cadre de la procédure ouverte devant un procureur, c’est dans ce cadre qu’elle devrait faire valoir ces griefs. En définitive, aucun des griefs formulés par la recourante ne justifie une réduction de l’indemnité allouée à l’intimée par le premier juge. 5. En conclusion, le recours doit être rejeté en application de l’art. 322 al. 1 CPC et la décision confirmée.