4. La recourante fait grief à l’intimé d’avoir trop tardé à déposer la demande d’aide judiciaire et à ouvrir en action en aliments, d’avoir refusé tout contact téléphonique ou direct avec elle et de ne pas lui avoir adressé de courriels d’information ni communiqué les décisions rendues. Elle relève que l’intimée n’a pas justifié le temps consacré aux opérations figurant dans sa liste.