En droit, le premier juge a estimé que le temps consacré par Me Annik Nicod à la procédure de mesures protectrices de l’union conjugale, à savoir cinq heures de travail, s’avérait correct et justifié, qu’il y avait donc lieu d’arrêter son indemnité d’office pour le travail accompli à 900 fr. (5 x 180 fr.), de lui allouer en outre une indemnité de 100 fr. pour ses débours ainsi qu’un montant forfaitaire de 120 fr. à titre de vacation, soit une indemnité totale de 1'209 fr. 60 (900 fr + 100 fr.+ 120 fr. + 8 % de TVA). B. Par acte du 18 juillet 2013, C.________ a recouru contre ce prononcé, sans prendre de conclusions.