c) En l'espèce, les pièces du dossier font apparaître que le recourant a bénéficié de l'assistance judiciaire et que Me F.________ était son conseil d'office. Ainsi, depuis 2013, et à titre d'exemple, le recourant a requis la dispense de payer la franchise et a été assisté à deux audiences de mesures protectrices de l'union conjugale par Me F.________. Le recourant ne saurait dès lors prétendre de bonne foi qu'il n'a jamais rencontré son conseil ou n'a jamais accepté d'être défendu par lui. Son recours relève de la témérité, en ce sens qu'il est manifestement dénué de toute chance de succès, tout plaideur raisonnable et de bonne foi s'en abstenant (ATF 120 III 107 c. 4b).