Cette appréciation ne prête pas le flanc à la critique et doit être confirmée. En effet, le conseil d’office a fourni sa liste d’opérations le 11 novembre 2015, qui a été examinée par le premier juge, et qui contenait des explications détaillées. Dans ses déterminations du 21 janvier 2016, l’avocat a affirmé qu’il s’était toujours entretenu au téléphone avec la recourante, qu’il s’était entretenu à de nombreuses reprises avec elle à son étude et qu’il était indisponible le jour de l’audience du 21 mai 2015, raison pour laquelle il avait demandé à son avocat-stagiaire de l’y remplacer.