, avec intérêt à 5% l’an dès le 30 novembre 2003. L’avocat a également requis que sa cliente soit mise au bénéfice de l’assistance judiciaire, ce qui lui a été accordé par décision du 10 avril 2013 avec effet au 14 mars 2013, dans la mesure d’une exonération d’avances, d’une exonération des frais judiciaires et de l’assistance d’un avocat d’office en la personne de Me J.________. Par courrier du 2 mai 2013, F.________ a conclu au rejet de la demande. Le 7 mai 2013, H.________ a, par l’intermédiaire de son conseil d’office, conclu à l’irrecevabilité de la réponse déposée le 2 mai 2013 par F.________.