empêchement à l’octroi d’un crédit. Quant à une éventuelle clause – insolite – d’interdiction d’hypothéquer figurant dans l’acte de donation du 29 septembre 1992, elle n’est alléguée qu’en deuxième instance, sur la base de faits et d’une pièce irrecevables (art. 326 CPC), une telle clause ne liant de toute manière pas les autorités judiciaires. C’est également à tort que les recourants font valoir que les actifs entraînant le retrait de l’assistance judiciaire existaient déjà au moment de l’octroi, dès lors que l’art. 120 CPC prévoit également le retrait lorsque les conditions d’octroi n’ont jamais été remplies.