Au vu de ces éléments, il faut admettre que les recourants sont parfaitement en mesure d’assumer les coûts de leur procès en divorce en obtenant des liquidités, à tout le moins par le biais d’un crédit hypothécaire. Les contestations qu’ils émettent à ce sujet ne reposent que sur leurs seules affirmations, selon lesquelles aucune banque ne leur accorderait un tel crédit. Toutefois, tant le recourant, comme cuisinier, que la recourante, en tant que concierge, exercent une activité professionnelle, de sorte qu’il n’existe a priori aucun -9-