4.3 En l’espèce, c’est à bon droit que le premier juge a retiré l’assistance judiciaire aux recourants en raison de leur fortune immobilière. Ils ne contestent ni le fait que l’immeuble dont ils jouissent à titre de maison de vacances est franc d’hypothèque ni la valeur vénale retenue dans la décision attaquée. Au vu de ces éléments, il faut admettre que les recourants sont parfaitement en mesure d’assumer les coûts de leur procès en divorce en obtenant des liquidités, à tout le moins par le biais d’un crédit hypothécaire.