4.1 Les recourants reprochent au premier juge de leur avoir retiré l’assistance judiciaire, alors qu’il disposait déjà, au moment de son octroi, des éléments relatifs à la copropriété des époux de biens immobiliers en France. De plus, la propriété de ces immeubles ne suffirait pas à leur refuser le bénéfice de l’assistance judiciaire, la vente de ces biens étant impossible en l’état, de même que l’obtention d’un crédit hypothécaire.