5. Reste toutefois à examiner si la recourante est protégée dans sa bonne foi, dès lors que la décision entreprise indique un délai erroné de 30 jours. La jurisprudence a déduit du principe de la protection de la bonne foi (art. 9 Cst [Constitution fédérale du 18 avril 1999 ; RS 101]), qu’une indication erronée relative aux voies et délais de recours ne peut nuire à la partie qui s’y est légitimement fiée. La solution permettant d’éviter à la partie de subir un préjudice peut varier : le délai de recours peut être considéré comme observé ou il peut être restitué, le cas -4-