Le 17 avril 2012, le recourant s'est déterminé sur la requête et a requis le bénéfice de l'assistance judiciaire. A l'audience du 10 mai 2012, les parties ont réglé par convention, ratifiée par le juge pour valoir prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale, les effets de leur séparation pour une durée indéterminée. La feuille de calcul des minima vitaux des parties annexée au procès-verbal laisse apparaître que le recourant réalise un revenu de 5'325 fr. par mois et bénéficie d'un disponible de 1'508 fr., alors que son épouse réalise un salaire de 8'547 fr. par mois, revenu qui lui laisse un disponible de 2'232 francs.