En droit, le premier juge a considéré que compte tenu des revenus de l'épouse du requérant, une provisio ad litem pouvait être obtenue et a relevé que la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale était gratuite. Il a retenu que le salaire mensuel net de l'époux était de 4'742 fr. 30 par mois de juillet à octobre 2012, prime d'assurancemaladie, par 317 fr. par mois déjà déduites, qu'il avait une charge de loyer de 1'550 fr. par mois, une prime d'assurance-vie de 446 fr. par mois et une charge d'impôt de 750 francs. Il n'a pas pris en compte les frais de garderie, par 417 fr. par mois, faute de preuve apporté par l'époux.