Au vu de la jurisprudence et de la doctrine précitées, c’est en vain que la recourante se prévaut de la situation financière de son administrateur et actionnaire, de même que de l’obtention par ce dernier de l’assistance judiciaire. Le fait que l’actionnaire soit sans ressources ne permet pas d’octroyer l’assistance judiciaire à la société anonyme. Quand bien même il s’agit d’une Einmanngesellschaft comme allégué en l’espèce, l’indépendance juridique demeure la règle. -8-