k) Le recourant fait état ensuite de considérations générales sur le système bancaire et commercial tunisien pour expliquer que les apports des associés ne figurent pas au bilan, mais ces affirmations, nouvelles et ne figurant pas dans la demande, sont irrecevables. I) Le recourant revient ensuite sur la question de la légitimation passive du défendeur, point qui a déjà été traité au c. 5c cidessus. m) Le recourant invoque enfin "son droit d'accès à la justice" qui ne serait plus garanti par la décision attaquée. La demande de sa partie adverse de cautio iudicatum solvi pourrait l'empêcher de poursuivre définitivement son action.