Le premier juge n'a évoqué la disposition de l'art. 90 CTSC qu'à titre superfétatoire. De toute manière, la demande ne contient aucun allégué indiquant clairement que le défendeur n'aurait pas fourni les apports auxquels il se serait engagé et les seules affirmations du recourant en deuxième instance sont à cet égard insuffisantes (art. 326 CPC). Enfin, le recourant ne précise même pas quel serait le fondement juridique de la réparation de son dommage, le cas échéant autre que ceux examinés dans la décision attaquée.