Sur la base de tels faits, le recourant ne peut se borner à invoquer les prétendues fautes du défendeur, pour asseoir ses prétentions. Il est en effet établi que, par décision de l'assemblée générale des associés du 11 avril 2003, il a été désigné liquidateur de la société "S.________". Or, il résulte des éléments qui précèdent que les conclusions prises dans la demande ne peuvent pas reposer sur la liquidation de la société. C'est donc à juste titre que le premier juge les a tenues pour mal fondées.