Ce grief est mal fondé puisque tout changement de mandataire implique que le nouveau mandataire soit amené à étudier le dossier. Ce motif ne justifie pas que le montant de l’indemnité octroyé à l’ancien mandataire soit d’emblée revu s’agissant de l’étude du dossier, ce d’autant que celui-ci a présenté une liste d’opérations portant sur 6'020 fr., alors que le premier juge n’a retenu en définitive que 5'810 fr. 40.