La cause ne s’avère ainsi pas particulièrement complexe sous l’angle de la fixation de la contribution d’entretien. Au surplus, le recourant n’allègue pas avoir été confronté à des difficultés particulières s’agissant de l’établissement des faits relatifs à la situation matérielle de la partie adverse, notamment de s’être heurté à son manque de collaboration, ni d’avoir dû consacrer plus de temps à sa cliente, domiciliée dans le canton et maîtrisant apparemment la langue française, de sorte que le recourant ne saurait tirer argument de la cause jugée dans l’arrêt CREC/240 du 16 juillet 2013. Mal fondé, ce moyen doit également être rejeté.