, car elles ne s’inscrivent pas dans le cadre d’un accomplissement raisonnable de la tâche du conseil d’office. A titre d’exemple, le temps consacré à la seule requête de mesures provisionnelles, compte non tenu des opérations consacrées simultanément au dépôt de la demande de divorce ainsi que des entretiens et échanges de correspondance avec la cliente, totalise près de 26 heures pour une écriture de douze pages, ce qui apparaît manifestement disproportionné s’agissant d’une requête ne présentant pas de difficulté particulière.