nécessaire à la formation de l’avocat-stagiaire, pas plus que ces derniers n’avaient à supporter les conséquences financières du choix du conseil d’office de partager avec d’autres la responsabilité du dossier, qui impliquait également une augmentation des heures consacrées à l’affaire. En définitive, le premier juge a estimé que l’indemnité du conseil d’office devait être fixée ex aequo et bono à cinq heures consacrées par un avocat breveté et vingt-cinq heures par un avocat-stagiaire, débours et frais de vacation en sus. -3-