b) En l’espèce, la cause n’a donné lieu qu’à une audience du 17 décembre 2012, qui a duré 25 minutes, à la production de déterminations ainsi que d’une liste de témoins et à un prononcé d’irrecevabilité. Il est vrai que huit prolongations de délais ont été accordées à l’intimé et que des pourparlers transactionnels ont été menés. S’il ne fait aucun doute que ceux-ci ont nécessité la rédaction d’un certain nombre courriers, les 109 correspondances annoncées ne se justifient toutefois pas. Au vu de l’absence de difficultés particulières de la cause, c’est donc à raison