la preuve d'un éventuel vice du consentement affectant ces quittances. Le recourant relève que l'intimée prétend être analphabète et n'avoir pas compris la portée de ces documents, mais qu'elle a néanmoins saisi seule le tribunal par une requête. Se fondant sur l'arrêt du Tribunal fédéral 4A_572/2013 du 11 février 2014, il a conclu à ce que l'assistance judiciaire soit refusée à l'intimée. A minima, il soutient que c'est la décision du 10 juillet 2012 – excluant l'exonération des sûretés – qui doit seule demeurer en force.