En résumé, il y a lieu de retenir que le recourant a consacré 223 minutes ou 3,7 heures à la rédaction de courriers — au lieu des 456 minutes ou 7 heures et 36 minutes annoncés — pour la période du 26 juin 2012 au 10 octobre 2012, dès lors qu'une partie des courriers allégués par le recourant est considérée comme correspondant à l'envoi de copies aux parties adverses.