son mémoire du 6 juillet 2012, la recourante mentionne, à l'instar de son époux, que tous deux posséderaient trois terrains en copropriété au Sri- Lanka (cf. supra, procès-verbal de l'audience de jugement du 12 juin 2012). Elle expose à ce sujet de façon convaincante qu'une réalisation de ces terrains est empêchée par le désaccord des conjoints, que la valeur des terrains est insuffisante et que sa mère habite sur l'un deux. Dans ces conditions, on ne saurait dire que la recourante dispose d'une fortune facilement réalisable excluant qu'elle bénéficie de l'assistance judiciaire.