d) On ne saurait en revanche suivre le recourant lorsqu'il reproche à l'intimée une mauvaise exécution de son mandat. Celle-ci a indiqué, dans sa lettre du 3 juillet 2012, que ses opérations avaient consisté en une conférence et deux lettres. Le recourant a lui-même admis avoir été reçu par ce conseil, qui a entendu ses explications et lui a donné un avis juridique. En chiffrant à une demi-heure cette brève conférence et la rédaction de ces deux lettres, l'intimée n'exagère pas et a effectué la mission qui lui avait été assignée. Sous cet angle, le moyen du recourant est ainsi mal fondé.