3. a) La recourante fait valoir que les conditions de l'art. 120 CPC ne sont pas réalisées. Elle prétend que le premier juge ne s'est pas fondé sur une modification de l'état de fait ou sur des faits existant au moment de la première décision et qui lui seraient restés inconnus, mais s'est limité à reconsidérer la première décision d'octroi de l'assistance judiciaire, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de l'art. 120 CPC. Elle dénonce également une violation de son droit d'être entendue, dès lors que le premier juge ne lui a pas donné l'occasion de s'exprimer avant de rendre le prononcé de retrait de l'assistance judiciaire.