Ces opérations représentent dès lors un total de plus de 14 heures facturées, ce qui est excessif. En outre, dans le cadre d’une procédure de mesures protectrices de l’union conjugale, le recourant a adressé près de 50 courriers à sa cliente, ce qui est manifestement exagéré compte tenu du déroulement de la procédure de mesures protectrices de l’union conjugale. Partant, l’examen du relevé des opérations en comparaison avec les opérations nécessaires permet d’aboutir à la réduction retenue, de sorte que la réduction de 16 heures effectuée par le premier juge doit être confirmée. -8-