D’ailleurs, l’avocat admet lui-même qu’il a tenté de mettre un frein aux requêtes incessantes de sa cliente, mais en vain (recours, all. 19). Si sa cliente n’acceptait pas que ses prestations soient ramenées à une juste proportion, il appartenait au recourant, eu égard à son obligation de maintenir le mandat d’office dans un cadre raisonnable, de le lui imposer ou, cas échéant, de demander à être relevé de son mandat, ce qu’il a d’ailleurs fait par la suite. En particulier, on relèvera qu’il ne se justifiait pas que chaque ligne de procédure soit traduite en anglais à l’attention de sa cliente et que celle-ci puisse se montrer « intransigeante » (recours, all. 14) à ce sujet