le fait que sa cliente ait eu des exigences particulières, compte tenu de sa méconnaissance du français, justifiait certes des prestations accrues de l’avocat mais pas au point qu’il se mue en soutien illimité de celle-ci. Il incombait plutôt à l’avocat de restreindre ses contacts avec sa cliente à ce qui était strictement nécessaire de par la procédure. D’ailleurs, l’avocat admet lui-même qu’il a tenté de mettre un frein aux requêtes incessantes de sa cliente, mais en vain (recours, all.