Ainsi, si le recourant a dû, outre participer à deux courtes audiences, rédiger une réponse de treize pages et une requête de mesures provisionnelles de seize pages – écritures qui ne présentent pas un degré de complexité élevé ayant essentiellement trait à l’invocation du revenu de la partie adverse –, il y a consacré un temps disproportionné. On constate en effet que le temps de préparation de ces opérations (notamment 4h40 de recherches, 3h20 de « prise de connaissance », 14h15 de rédaction, 6h30 de projet et 3h50 de « finalisation »), par environ 32 h 15, dépasse ce qui doit normalement y être consacré s’agissant d’un procès ordinaire portant sur la fixation de contributions