Il n’en reste pas moins que le temps consacré par le recourant, respectivement son stagiaire, à la défense des intérêts de sa cliente s’avère excessif compte tenu de son obligation de maintenir le mandat d’office dans un cadre raisonnable. Ainsi, si le recourant a dû, outre participer à deux courtes audiences, rédiger une réponse de treize pages et une requête de mesures provisionnelles de seize pages – écritures qui ne présentent pas un degré de complexité élevé ayant essentiellement trait à l’invocation du revenu de la partie adverse –, il y a consacré un temps disproportionné.