A la recourante qui avance la parfaite connaissance du russe de son collaborateur pour justifier d’un prétendu gain de temps, il faut opposer le constat que cette circonstance semble au contraire avoir rallongé de manière excessive la durée des entretiens. La recourante elle-même accrédite la motivation du premier juge qui a retenu que certaines opérations relevaient davantage du soutien moral que du travail d’avocat, lorsqu’elle affirme que « Me [...] connaît parfaitement le - 10 -