En l’espèce, c’est à juste titre que l’autorité de première instance a réduit le nombre d’heures annoncé dans le relevé des opérations de la recourante. Le nombre d’heures, soit près de 106, consacré à une procédure de divorce sur une période de 20 mois est en effet excessif ; il appartenait bien au premier juge de déterminer si une telle durée pouvait correspondre à un exercice raisonnable de la mission de conseil d’office. La lecture du relevé des opérations permet ainsi de constater que le temps consacré aux entretiens avec la cliente ou aux appels de ou à la cliente est déraisonnable, de sorte que le premier juge a légitimement réduit ces opérations.