3.3 Il faut d’abord relever que, contrairement à ce que soutient la recourante, le premier juge n’a ignoré aucune des circonstances invoquées par le conseil d’office pour justifier l’importance des opérations, puisqu’il a fait état dans le prononcé attaqué de la langue maternelle russe de la cliente, du fait que l’avocate a été consultée d’urgence et que des pourparlers transactionnels ont été conduits avec deux conseils adverses successifs, par l’intermédiaire d’un collaborateur de l’étude connaissant le russe. Le premier juge a donc évalué le temps nécessaire à la mission du conseil d’office en ayant ces éléments à l’esprit.